Ce qui nous a été présenté est bien mince, sachant que ce schéma est un outils de programmation pour les 10 prochaines années.
Le résultat présenté nous démontre le peu de concertation en amont de la procédure qu’à fait l’objet l’élaboration de ce document, manque de concertation avec les habitants et manque de concertation avec les services de l’Etat chargés du dossier (la DDE). Aucun partenariat n’a été mis en place pour élaborer ce SCOT, seuls les élus semblent avoir été consultés, c’est bien l’illustration que l’inexistence du conseil de développement est flagrant et fait défaut.
Ce que je retiens de ce document c’est une politique du « tout voitures » et du « tout immobilier »
La notion de bassin de vie n’est pas suffisamment illustré et celle de mixité de vie n’est pas présente dans ce dossier.
J’interviens par cet avis, sur un thème central pour la qualité de vie qui doit être au point de départ d’un développement attractif de notre territoire : la question de l’aménagement de l’espace urbain.
1. MODIFICATIONS RELATIVES AUX DÉPLACEMENTS URBAINS
Le présent document affiche une volonté de limitation de la pollution et de réduction des nuisances sonores, celles liées notamment au trafic automobile (PADD). C’est un effet d’annonce qui ne trouve pas de traduction concrète dans les orientations effectives du schéma. En particulier, celui-ci demeure centré sur la circulation automobile. Je déplore le manque total d’ambition de ce document pour la réduction du trafic en secteur urbain.
Créer un réseau dense et cohérent de pistes cyclables
Le présent schéma affiche à plusieurs reprises le souhait d’améliorer l’offre en pistes cyclables existantes, sans toutefois qu’apparaisse à aucun moment un projet clair et global.
Afin de faire de l’usage du vélo un mode de transport alternatif crédible et attractif, le je demande que le schéma affirme la nécessité de la création d’un véritable réseau dense et cohérent de pistes cyclables
Créer des « voies vertes »
Afin de favoriser l’adoption de modes de transport « propres », je propose la création de « voies vertes ». Celles-ci consisteraient en des axes réservés aux piétons, aux cyclistes et suivant les cas aux transports en commun. On pourrait imaginer, par exemple, une telle « voie verte » longeant la vallée de l’Eure et passant par l’agglomération de Dreux. Cette voie permettra de servir les principaux sites touristiques de l’agglomération. Je pense que cela devra tenir compte du plan d’eau d’Ecluzelles.
2. MODIFICATIONS RELATIVES AU TYPE D’URBANISME DANS LES NOUVEAUX SECTEURS À URBANISER
Le type d’urbanisation que préfigure ce SCOT est celui d’une urbanisation extensive de type pavillonnaire, à espace public de faible qualité, limité à la seule desserte automobile.
J’ estime que cette conception de l’urbanisme ne répond pas aux enjeux actuels en matière environnementale et en matière de qualité de vie dans l’espace public.
Préfigurer des espaces publics de qualité
Augmenter la densité de l’habitat dans l’espace urbain ne suppose pas de dégrader la qualité de vie, mais au contraire, donne les moyens de l’améliorer. Le choix du tout pavillonnaire est un mauvaise option, il limite l’utilisation de l’espace à d’autre usage ( mixité de vie non respectée) . il serait judicieux de libérer de l’espace au sol. l’espace au sol ainsi économisé par la réalisation de logements collectifs permettrait de créer de la place pour l’aménagement d’un espace public diversifié et de qualité. Une dimension qui est fortement déficiente dans le shéma. Il est de la faculté directe d’un PLU, à travers la définition du plan d’aménagement de chaque secteur d’anticiper l’organisation de l’espace public. Je rappelle la municipalité à la nécessaire intégration d’espaces d’agréments et d’éléments de service public dans les nouveaux quartiers (notamment le quartier du clos Maillard à Dreux).
D’une part, en l’état, il n’est prévu aucun effort en matière d’espaces verts ou de jardins publics. Tout semble se passer comme si la municipalité avait décidé de libérer le maximum d’espace pour la construction. Même sils ne sont pas rémunérateur, les parcs et jardins n’en sont pas moins des éléments indispensables dans le tissu urbain.
3. MODIFICATIONS RELATIVES À LA PRESENCE DE L’ÉLÉMENT VÉGÉTAL DANS L’ESPACE URBAIN
Donner dans le tissu urbain une présence plus importante à l’élément végétal.
Considérant le manque général d’espaces verts à Dreux, notamment après l’aménagement du centre , je considère comme d’utilité publique l’ouverture de véritables parcs ou jardins publics à l’occasion des projets structurants importants dans les zones fortement urbanisées. Les aménagements autour du futur multiplexe et du quartier du clos maillard (ex-murger bardin) doivent en l’occurrence devenir des exemples d’innovation végétales.
A cet effet, je demande par ailleurs que soit prévu systématiquement la création de parcs dans les nouveaux secteurs à urbaniser.
Préservation et création de jardins ouvriers.
Je souhaite que le schéma de cohérence sur le territoire de Dreux garantisse clairement la préservation des jardins ouvriers existants, et qu’il prévoie la création d’espaces dévolus à cette affectation à proximité immédiate des zones d’habitation, notamment à l’ouest de la ville et au sud.
En conclusion – mon avis
L’Agglomération Drouaise est au carrefour de trois régions (Normandie, centre et ile de France), et sur des axes de circulation à flux très important : la RN12 et la RN154. ce qui enclave les quartiers de la ville, coincé par un réseau routier avec un centre ville détaché. Ce SCOT ne permet pas à mon sens d’éviter des axes de transit, le projet de l’autoroute ne va –til pas dégrader le cadre de vie de l’agglomération ? l’agglomération doit autant ancrer son développement dans la région centre que vers l’ile de France en préservant la qualité des espaces urbains et l’unité du territoire. De même les paysages de notre agglomération se structurent autour d’un patrimoine naturelle important avec trois vallées (l’Avre, la blaise et l ‘Eure) avec des forêts et des vallées. Le risque d’étendre des zones d’activités proche de la ville est une erreur : risque d’inondation du fait de la présence de cours d’eau (la blaise) qui passent sur les communes autour de la ville (6 communes). Le document présenté ne montre pas comment on préserve la qualité du patrimoine naturel dans le cadre du développement urbain, notamment sur les villes à forte expansion démographiques prévu dans les prochaines années. De plus ce territoire a un attrait touristique certain comment l’optimiser ? De plus l’urbanisation croissante va fragilisé notre territoire naturel et l’ enjeu de sa protection n’est pas lisible dans le présent SCOT, la valorisation et sa protection peut devenir un levier de développement économique ( création de filière de formation à l’environnement, emplois) et de recherche sur la filière bois. La nouvelle urbanisation devra à mon sens favoriser la construction d’un habitat bois.
Ce dossier ne me semble pas complet et ne reflète pas l’objectif d’un SCOT, qui doit avant tout à aboutir à une organisation de l'espace indispensable à une bonne régulation entre les bassins d'emploi et les bassins d'habitation, pour créer de réels bassins de vie.
Le résultat présenté nous démontre le peu de concertation en amont de la procédure qu’à fait l’objet l’élaboration de ce document, manque de concertation avec les habitants et manque de concertation avec les services de l’Etat chargés du dossier (la DDE). Aucun partenariat n’a été mis en place pour élaborer ce SCOT, seuls les élus semblent avoir été consultés, c’est bien l’illustration que l’inexistence du conseil de développement est flagrant et fait défaut.
Ce que je retiens de ce document c’est une politique du « tout voitures » et du « tout immobilier »
La notion de bassin de vie n’est pas suffisamment illustré et celle de mixité de vie n’est pas présente dans ce dossier.
J’interviens par cet avis, sur un thème central pour la qualité de vie qui doit être au point de départ d’un développement attractif de notre territoire : la question de l’aménagement de l’espace urbain.
1. MODIFICATIONS RELATIVES AUX DÉPLACEMENTS URBAINS
Le présent document affiche une volonté de limitation de la pollution et de réduction des nuisances sonores, celles liées notamment au trafic automobile (PADD). C’est un effet d’annonce qui ne trouve pas de traduction concrète dans les orientations effectives du schéma. En particulier, celui-ci demeure centré sur la circulation automobile. Je déplore le manque total d’ambition de ce document pour la réduction du trafic en secteur urbain.
Créer un réseau dense et cohérent de pistes cyclables
Le présent schéma affiche à plusieurs reprises le souhait d’améliorer l’offre en pistes cyclables existantes, sans toutefois qu’apparaisse à aucun moment un projet clair et global.
Afin de faire de l’usage du vélo un mode de transport alternatif crédible et attractif, le je demande que le schéma affirme la nécessité de la création d’un véritable réseau dense et cohérent de pistes cyclables
Créer des « voies vertes »
Afin de favoriser l’adoption de modes de transport « propres », je propose la création de « voies vertes ». Celles-ci consisteraient en des axes réservés aux piétons, aux cyclistes et suivant les cas aux transports en commun. On pourrait imaginer, par exemple, une telle « voie verte » longeant la vallée de l’Eure et passant par l’agglomération de Dreux. Cette voie permettra de servir les principaux sites touristiques de l’agglomération. Je pense que cela devra tenir compte du plan d’eau d’Ecluzelles.
2. MODIFICATIONS RELATIVES AU TYPE D’URBANISME DANS LES NOUVEAUX SECTEURS À URBANISER
Le type d’urbanisation que préfigure ce SCOT est celui d’une urbanisation extensive de type pavillonnaire, à espace public de faible qualité, limité à la seule desserte automobile.
J’ estime que cette conception de l’urbanisme ne répond pas aux enjeux actuels en matière environnementale et en matière de qualité de vie dans l’espace public.
Préfigurer des espaces publics de qualité
Augmenter la densité de l’habitat dans l’espace urbain ne suppose pas de dégrader la qualité de vie, mais au contraire, donne les moyens de l’améliorer. Le choix du tout pavillonnaire est un mauvaise option, il limite l’utilisation de l’espace à d’autre usage ( mixité de vie non respectée) . il serait judicieux de libérer de l’espace au sol. l’espace au sol ainsi économisé par la réalisation de logements collectifs permettrait de créer de la place pour l’aménagement d’un espace public diversifié et de qualité. Une dimension qui est fortement déficiente dans le shéma. Il est de la faculté directe d’un PLU, à travers la définition du plan d’aménagement de chaque secteur d’anticiper l’organisation de l’espace public. Je rappelle la municipalité à la nécessaire intégration d’espaces d’agréments et d’éléments de service public dans les nouveaux quartiers (notamment le quartier du clos Maillard à Dreux).
D’une part, en l’état, il n’est prévu aucun effort en matière d’espaces verts ou de jardins publics. Tout semble se passer comme si la municipalité avait décidé de libérer le maximum d’espace pour la construction. Même sils ne sont pas rémunérateur, les parcs et jardins n’en sont pas moins des éléments indispensables dans le tissu urbain.
3. MODIFICATIONS RELATIVES À LA PRESENCE DE L’ÉLÉMENT VÉGÉTAL DANS L’ESPACE URBAIN
Donner dans le tissu urbain une présence plus importante à l’élément végétal.
Considérant le manque général d’espaces verts à Dreux, notamment après l’aménagement du centre , je considère comme d’utilité publique l’ouverture de véritables parcs ou jardins publics à l’occasion des projets structurants importants dans les zones fortement urbanisées. Les aménagements autour du futur multiplexe et du quartier du clos maillard (ex-murger bardin) doivent en l’occurrence devenir des exemples d’innovation végétales.
A cet effet, je demande par ailleurs que soit prévu systématiquement la création de parcs dans les nouveaux secteurs à urbaniser.
Préservation et création de jardins ouvriers.
Je souhaite que le schéma de cohérence sur le territoire de Dreux garantisse clairement la préservation des jardins ouvriers existants, et qu’il prévoie la création d’espaces dévolus à cette affectation à proximité immédiate des zones d’habitation, notamment à l’ouest de la ville et au sud.
En conclusion – mon avis
L’Agglomération Drouaise est au carrefour de trois régions (Normandie, centre et ile de France), et sur des axes de circulation à flux très important : la RN12 et la RN154. ce qui enclave les quartiers de la ville, coincé par un réseau routier avec un centre ville détaché. Ce SCOT ne permet pas à mon sens d’éviter des axes de transit, le projet de l’autoroute ne va –til pas dégrader le cadre de vie de l’agglomération ? l’agglomération doit autant ancrer son développement dans la région centre que vers l’ile de France en préservant la qualité des espaces urbains et l’unité du territoire. De même les paysages de notre agglomération se structurent autour d’un patrimoine naturelle important avec trois vallées (l’Avre, la blaise et l ‘Eure) avec des forêts et des vallées. Le risque d’étendre des zones d’activités proche de la ville est une erreur : risque d’inondation du fait de la présence de cours d’eau (la blaise) qui passent sur les communes autour de la ville (6 communes). Le document présenté ne montre pas comment on préserve la qualité du patrimoine naturel dans le cadre du développement urbain, notamment sur les villes à forte expansion démographiques prévu dans les prochaines années. De plus ce territoire a un attrait touristique certain comment l’optimiser ? De plus l’urbanisation croissante va fragilisé notre territoire naturel et l’ enjeu de sa protection n’est pas lisible dans le présent SCOT, la valorisation et sa protection peut devenir un levier de développement économique ( création de filière de formation à l’environnement, emplois) et de recherche sur la filière bois. La nouvelle urbanisation devra à mon sens favoriser la construction d’un habitat bois.
Ce dossier ne me semble pas complet et ne reflète pas l’objectif d’un SCOT, qui doit avant tout à aboutir à une organisation de l'espace indispensable à une bonne régulation entre les bassins d'emploi et les bassins d'habitation, pour créer de réels bassins de vie.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire