Même si Monsieur Hamel, Maire de la Ville de Dreux nous annonçait lors des vœux de lundi dernier que l’effort de la ville en matière de subventions dépassait les 2 millions €, il en reste pas mois que ce sont pour la plupart des financements complémentaires aux subventions de l’Etat. Les collectivités ne pourront pas porter la totalité de la charge financières des associations !
C'est maintenant largement annoncé, relayé, connu, l'Etat organise la chronique d'une mort annoncée du secteur associatif ! Soit sous la forme d'un cheval de Troie nommé Réforme Générales des Politiques Publiques, soit directement par des restrictions budgétaires. Très inquiétant pour les grandes et petites associations.
Pour rappel :
- lynchage du budget d'ACSE ( dont beaucoup d’association bénéficient de son soutien)
- abolition des mises à disposition des postes d'enseignants aux fédérations d'éducation populaires
- dislocation des Directions Départementales de la Jeunesse et des Sports avec rattachement à la préfecture de Région
- génocide des budgets des fédération d’éducation populaire (Léo Lagrange, Ligue de l’enseignement…)
- amputation du financement de l'INJEP à hauteur de 50%
- anesthésie de la ligne 224 (innovation et action culturelle) du budget de la DRAC
- et tout ce qu'on ne sait pas encore,....
Mais une chose est sûre, c'est le ravage annoncé par contamination du tissu associatif qui œuvre dans les champs social, sportif et culturel. Le petit sucre à sucer du renforcement des emplois aidés n'est qu'un emplâtre destiné à disperser et surtout à rassurer face aux effets de la crise déjà ressentis par bon nombre.
Allons-nous patiemment attendre que le couperet tombe?
Etre acteurs de l'éducation populaire signifie t-il encore de se battre pour le droit à l'expression, le droit à la création et au développement des pratiques, et en définitive se battre tout simplement pour l'exercice de la démocratie ?
Pour agir et essayez de modifier le destin qu'on veut nous imposer !
C'est maintenant largement annoncé, relayé, connu, l'Etat organise la chronique d'une mort annoncée du secteur associatif ! Soit sous la forme d'un cheval de Troie nommé Réforme Générales des Politiques Publiques, soit directement par des restrictions budgétaires. Très inquiétant pour les grandes et petites associations.
Pour rappel :
- lynchage du budget d'ACSE ( dont beaucoup d’association bénéficient de son soutien)
- abolition des mises à disposition des postes d'enseignants aux fédérations d'éducation populaires
- dislocation des Directions Départementales de la Jeunesse et des Sports avec rattachement à la préfecture de Région
- génocide des budgets des fédération d’éducation populaire (Léo Lagrange, Ligue de l’enseignement…)
- amputation du financement de l'INJEP à hauteur de 50%
- anesthésie de la ligne 224 (innovation et action culturelle) du budget de la DRAC
- et tout ce qu'on ne sait pas encore,....
Mais une chose est sûre, c'est le ravage annoncé par contamination du tissu associatif qui œuvre dans les champs social, sportif et culturel. Le petit sucre à sucer du renforcement des emplois aidés n'est qu'un emplâtre destiné à disperser et surtout à rassurer face aux effets de la crise déjà ressentis par bon nombre.
Allons-nous patiemment attendre que le couperet tombe?
Etre acteurs de l'éducation populaire signifie t-il encore de se battre pour le droit à l'expression, le droit à la création et au développement des pratiques, et en définitive se battre tout simplement pour l'exercice de la démocratie ?
Pour agir et essayez de modifier le destin qu'on veut nous imposer !
le 17 janvier à Chartres, place des Halles à 11 heures
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